samedi 18 juillet 2026
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Gianni Infantino, le parrain en costume-cravate du football mondial

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Infantino : Carton rouge!

Le football fait rêver des milliards de supporters. Ceux qui le dirigent, beaucoup moins. À la tête de la FIFA, Gianni Infantino a transformé l’art du ballon rond en une discipline où les coups politiques comptent davantage que les buts. Orient/Occident dresse le portrait au vitriol d’un président qui incarne les dérives d’un sport devenu une machine à pouvoir.

 Autant le football est un sport qui suscite un exceptionnel engouement planétaire, autant les instances qui le dirigent agissent « comme une famille mafieuse ». Et les activités de la Cosa Nostra footballistique relèvent aussi bien de la finance, des règlements de compte que de la politique politicienne.  Cela n’a guère changé avec le « petit » dernier, Gianni Infantino, éternel numéro deux de la FIFA. Mais il l’a eu sa vengeance : par un tour de passe-passe magique, il a quadruplé son salaire annuel en huit ans, atteignant la somme astronomique de plus de 6 millions de dollars en 2024. On comprend pourquoi le prix exorbitant des billets de la coupe du monde 2026 n’a pas l’air de le déranger outre mesure.

Mais un numéro deux restera toujours un numéro deux, malgré son fauteuil au sommet de la FIFA. Et même s’il n’a aucun cheveu sur le crâne et beaucoup de flouze dans les poches. Car ni le système capillaire, ni l’opulence financière ne créent des leaders éclairés. Dans le cas d’Infantino, on se demande encore comment il a réussi à gravir tous les échelons de l’organisation mondiale du football avec autant d’opportunisme et si peu de vision politique. Certains ont avancé une bonne explication en le décrivant comme « capable de claquer une bise tout en plantant un couteau dans le dos »

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