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Les articles qui ont pu vous échapperla compil
Lutter contre la Famine à Gaza, soutenir les initiatives de l’UJFP
Le Programme alimentaire mondial a annoncé une réduction d’environ un tiers de son aide alimentaire dans la bande de Gaza en raison d’un manque de financement, le nombre de bénéficiaires passant de 1,6 million à 1,1 million de personnes, ce qui prive un demi-million de Palestiniens d’un soutien alimentaire vital.
Vivre debout
Reportage. L’appel du cœur, oui, c’est l’appel du cœur dans le cortège. Un seul cri, celui de l’âme : « Vivants, tous unis, pas de RN, réapproprions-nous notre avenir. »
Marseille, Montpellier, Toulouse, dans la rue malgré la pression
Interdictions de manifester, contrôles préventifs, 70 000 policiers et gendarmes mobilisés : le gouvernement avait sorti l’artillerie lourde pour encadrer la deuxième journée de mobilisation contre la vie chère. Pourtant, des centaines de milliers de personnes ont de nouveau défilé samedi 24 octobre. De Marseille à Montpellier, en passant par Toulouse, les cortèges ont confirmé la persistance de la colère sociale.
Après leur rencontre avec Macron, les lycéens appellent à continuer
Reçus vendredi 23 octobre à l’Élysée par Emmanuel Macron, les représentants des lycéens appellent à poursuivre la mobilisation. Une rencontre avec le premier ministre Sébastien Lecornu est prévue lundi, avec des annonces concrètes attendues sur Parcoursup.
L’Histoire de la Palestine et du Sionisme
Du kibboutz socialiste « fertilisant le désert sous la protection d’une armée la plus morale du monde mue par la pureté des armes »… Le suprémacisme racialiste de l’ultradroitier gouvernement de Benyamin Netanyahu, a mis fin à l’immunité médiatique israélienne et corrélativement à la tétanie du débat public occidental sur le fait juif du fait du génocide hitlérien.
La peur comme politique de gouvernement ?
De Milan à Paris, une même tentation politique : répondre aux désordres par le durcissement sécuritaire, en laissant sans réponse les raisons profondes de la colère sociale.
Trois jours à Toulouse pour défendre les droits et penser la justice
À Toulouse, la Convention nationale des avocats place la défense de l’État de droit au cœur de trois jours de débats sur l’avenir de la justice, les libertés publiques et l’accès au droit, dans un contexte de profondes mutations législatives et technologiques.
À Gaza la situation Sanitaire reste très critique !
La situation sanitaire reste critique, les maladies infectieuses restent répandues dans des sites de déplacement surpeuplés et un état de l'eau, de l'assainissement et de l'hygiène inadéquates, tandis que les pénuries de fournitures médicales, de carburant et de la réponse humanitaire sont aggravées par les pénuries de financement".
Le 17 octobre n’est pas un point final
Dans les rues de Paris, nos reporters ont recueilli la détermination de manifestants à poursuivre pacifiquement la mobilisation. Alors que les images de violences dominent le récit médiatique, les revendications sociales restent entières. La réponse d’Emmanuel Macron, attendu dimanche soir, pourrait peser sur la suite d’un mouvement dont l’apaisement dépend des choix du gouvernement.
Quand la rhétorique du désordre occulte l’urgence sociale
La journée nationale de mobilisation contre la « vie chère » et la crise de l'enseignement de ce samedi 17 octobre 2026 restera marquée par un grand paradoxe : une affluence massive — 800 000 personnes ont défilé selon les organisateurs, 550 000 selon le ministre de l’Intérieur — et des scènes de chaos urbain qui dominent déjà les boucles médiatiques. À Paris, Marseille, Toulouse et Montpellier, les images de vitrines brisées, d’intrusions et de nuages de gaz lacrymogène saturent l'espace public. Pourtant, derrière cette focalisation sur le spectre du désordre, se joue un phénomène bien plus complexe : la confrontation brutale entre une jeunesse initialement pacifiste et une doctrine de maintien de l'ordre sans concession, dont l'effet collatéral est d'invisibiliser les revendications légitimes des citoyens.
Israel et Mohamed à fond l’autofiction
Belle réussite duettiste entre deux maîtres : Israel Galvan, phare du flamenco contemporain, et Mohamed El Khatib, expert en théâtre documentaire, fouillent leurs filiations paternelles pour éprouver un déplacement de leur être au monde.
Dans l’Hérault l’action culturelle au plus près des territoires
Faire de la culture une rencontre avec les autres et avec son environnement : c’est le fil rouge de deux initiatives portées par le Département de l’Hérault. Tandis qu’une résidence artistique invitera des collégiens de Paulhan à explorer les paysages du Géoparc Terres d’Hérault, neuf établissements poursuivent des projets de création auprès de publics parfois éloignés de la vie culturelle.
En bref cette semaine ...brèves
Portes ouvertes de la Maison départementale de l’autonomie à Montpellier
Mercredi 4 novembre, de 10h à 16h, la Maison Départementale de l'Autonomie (MDA) organise la 2ème édition de la Journée Portes Ouvertes à l'Hôtel du Département à Montpellier. Un rendez-vous inédit proposé par le Département de l'Hérault pour permettre de poser ses questions, rencontrer les équipes et découvrir les services dédiés à l'autonomie.
Franceinfo confirme que la police a coopéré avec des militants d’extrême droite à Montpellier
L'enquête publiée par Franceinfo vendredi 30 octobre, confirme que des militants d’ultradroite ont bénéficié de la passivité, voire de la coopération, des forces de l’ordre lors de la manifestation du samedi 24 octobre à Montpellier.
Manifestant mort à Paris : prudence journalistique ou suivisme préfectoral ?
Dans un deuxième temps, la quasi-totalité des médias choisissent en tout cas d’évacuer cette mort des bilans de la journée. L’information disparaît des radars.
Martror La Fête des Morts Occitane à Béziers
Martror propose une évocation à la fois contemporaine et traditionnelle de ce qui reste du langage mortuaire et festif.
« Muette » un solo majeur de Boris Charmatz à l’Agora du 22 au 24 octobre
Un rendez-vous à ne pas manquer à l’Agora, "Muette", le solo de Boris Charmatz. Une proposition chorégraphique singulière, où le corps devient langage et où le mouvement ouvre un espace de réflexion et de perception.
L’Observatoire du validisme veut faire bouger les lignes politiques
Lancé officiellement à Lyon ce jeudi 22 octobre, l’Observatoire du validisme en politique entend faire de l’égalité d’accès à l’engagement politique un enjeu citoyen.
Des soignants demandent l’interdiction des armes mutilantes
Des représentants de soignants ont réclamé mercredi l’interdiction des armes mutilantes dans les manifestations du mouvement lycéen où les mineurs sont très présents et s’inquiètent pour l’intégrité physique et la santé mentale des jeunes, appelant à faire de leur sécurité une « priorité absolue ».
Passivité policière : des villes livrées à elles-mêmes
Manifestation du 17 octobre : sous-effectifs, manque d’anticipation et passivité policière contestée
Manifestations du 17 octobre : deux morts et de nombreux blessés en marge des rassemblements
Deux personnes sont mortes en marge des mobilisations du 17 octobre contre la vie chère. Alors que les circonstances de ces décès restent à éclaircir, plusieurs blessés graves et des interventions policières controversées relancent le débat sur le maintien de l’ordre.
Compléments du n°19Dans le Mag
Alerte à l’État nounou
Qu'est-ce qu'appendre, qu'apprend-t-on à l'école ? Pour quoi faire ? Peut-on libérer les jeunes de l’idée que l’école se résume à obéir ? Et peut-on réellement demander à nos élèves d’accepter comme légitime un ordre social qui, parfois, les maltraite ?
Charlotte, onze ans, imagine l’école autrement
« La primaire, c’était un paradis pour moi. Le collège, c’est un peu les enfers. » Charlotte vient de terminer sa sixième et sait déjà ce qu’elle aimerait changer à l’école : plus de créativité, de jeux et de temps pour souffler, moins de devoirs et de stress. Sans rejeter l’apprentissage, elle imagine une école où elle pourrait davantage être elle-même.
Pourquoi se pencher sur le sort d’une femme morte ?
" David ne veut surtout pas écrire un livre sur les années 80 avec la langue de 2002. C’est difficile parce que la langue évolue en permanence. Lorsqu’il prépare un livre il s’immerge totalement dans l’époque qu’il va traiter. "
L’écrivain qui a vécu 9 ans à Tokyo écrit actuellement une trilogie sur le Japon de l’après-guerre.


