mardi 13 janvier 2026
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Brigitte Challande

Brigitte Challende
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Brigitte Challande est au départ infirmière de secteur psychiatrique, puis psychologue clinicienne et enfin administratrice culturelle, mais surtout activiste ; tout un parcours professionnel où elle n’a cessé de s’insérer dans les fissures et les failles de l’institution pour la malmener et tenter de la transformer. Longtemps à l’hôpital de la Colombière où elle a créé l’association «  Les Murs d’ Aurelle» lieu de pratiques artistiques où plus de 200 artistes sont intervenus pendant plus de 20 ans. Puis dans des missions politiques en Cisjordanie et à Gaza en Palestine. Parallèlement elle a mis en acte sa réflexion dans des pratiques et l’écriture d’ouvrages collectifs. Plusieurs Actes de colloque questionnant l’art et la folie ( Art à bord / Personne Autre/ Autre Abord / Personne d’Art et les Rencontres de l’Expérience Sensible aux éditions du Champ Social) «  Gens de Gaza » aux éditions Riveneuve. Sa rencontre avec la presse indépendante lui a permis d’écrire pour le Poing et maintenant pour Altermidi.

ses articles les plus récents

Palestine : une politique de fragmentation territoriale et sociale

:" Gaza entre dans une phase plus dangereuse, où le danger ne se mesure plus au nombre de frappes, mais à la nature du projet : un projet de tri, de contrôle et de remodelage par la force. Et ceux qui continuent de vendre les illusions de « désescalade » et de « garanties » ne se trompent pas seulement dans leur analyse : ils participent, consciemment ou non, à la tromperie des populations. "

Persécution du mouvement pro-palestinien en Allemagne

En cette fin d’un quart de siècle et ce début d’un autre quart de siècle on peut affirmer «que le mouvement propalestinien est le mouvement le plus persécuté socialement, politiquement et juridiquement depuis la réunification de l’Allemagne

Quel avenir penser pour Gaza ?

Les États-Unis, parrains éternels d’un processus qui n’aboutit jamais, ont annoncé avec un enthousiasme soigneusement dosé que l’objectif est désormais de passer à la « deuxième phase ». Une phase présentée comme une évolution logique, alors qu’elle n’est guère plus qu’un vide emballé dans un nouveau langage administratif adapté aux conférences de presse…

À Gaza, la peur, une composante constante du quotidien.

« Avec toute l’ironie possible, le tableau reste inchangé : Israël poursuit ses violations, Washington poursuit son soutien, et le monde continue de publier des communiqués que personne ne lit, que personne ne croit, et qui ne changent absolument rien. »

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