Brigitte Challande
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Brigitte Challande est au départ infirmière de secteur psychiatrique, puis psychologue clinicienne et enfin administratrice culturelle, mais surtout activiste ; tout un parcours professionnel où elle n’a cessé de s’insérer dans les fissures et les failles de l’institution pour la malmener et tenter de la transformer. Longtemps à l’hôpital de la Colombière où elle a créé l’association « Les Murs d’ Aurelle» lieu de pratiques artistiques où plus de 200 artistes sont intervenus pendant plus de 20 ans. Puis dans des missions politiques en Cisjordanie et à Gaza en Palestine. Parallèlement elle a mis en acte sa réflexion dans des pratiques et l’écriture d’ouvrages collectifs. Plusieurs Actes de colloque questionnant l’art et la folie ( Art à bord / Personne Autre/ Autre Abord / Personne d’Art et les Rencontres de l’Expérience Sensible aux éditions du Champ Social) « Gens de Gaza » aux éditions Riveneuve. Sa rencontre avec la presse indépendante lui a permis d’écrire pour le Poing et maintenant pour Altermidi.
ses articles les plus récents
Gaza, une expansion militaire et une redéfinition de la géographie
Certains experts estiment que le rythme actuel des travaux pourrait conduire, dans les semaines à venir, à l’établissement d’un contrôle direct ou indirect sur près de 70 % de la superficie de la bande de Gaza.
Une patrie de tentes
"Je n’ai pas choisi d’être le témoin de tant d’histoires, mais la guerre a été généreuse dans la manière dont elle a distribué sa douleur à chacun. Depuis le début de la guerre, les camps sont devenus une partie de mon quotidien, mais aussi une partie de mon âme."
Un message aux femmes et aux hommes libres du monde !
Gaza est une bande de terre ouverte sur notre mer méditerranée, c’est que qu’Abu Amir et Zakaria- représentant des pêcheurs- célèbrent dans ce texte du 28 Mai écrit à quatre mains.
Gaza, un espace entier d’épuisement à ciel ouvert
"La guerre ne s’est jamais réellement terminée ; elle a simplement changé de forme. Ce n’est plus la guerre des grandes offensives mais une guerre d’usure lente, menée à travers des bombardements intermittents, la famine, les déplacements incessants et la réduction progressive des espaces où les habitants peuvent encore vivre."


