Le budget entre dans l’hémicycle mardi, la présidentielle aussi
Une source au sein de l'exécutif prend moins de gants en évoquant le déficit : "Les marchés financiers ont besoin de sentir que quoi qu'il arrive on va finir à 5% (...), les débats parlementaires, tout le monde s'en fout, comme tout le monde s'est dit qu'à la fin, ça se terminera par un 49.3 ou des ordonnances".
Budget Lecornu, mode d’emploi d’une politique de classe
54 milliards d’euros d’économies pour ramener le déficit à 5 % du PIB : derrière les objectifs comptables affichés par le gouvernement, se dessine une nouvelle répartition de l’effort. Mais qui doit payer le prix du redressement des comptes publics ?
François Bayrou entame son tour de Gaule
Sans tenir compte du climat, ni du contexte politique toujours aussi chaotique, le Premier ministre français tient le cap du libéralisme économique en proposant, le 15 juillet, un effort de rigueur budgétaire supplémentaire de 43,8 milliards d’euros sur les dépenses publiques en 2026. Une annonce quasi spectrale, à la limite de la parodie, alors que son gouvernement entonne le chant du cygne avant les débats attendus au Parlement à l’automne.
UE – les ‘corona bonds’ de la discorde
Lors de leur visioconférence, le 26 mars, les chefs d'Etat et de gouvernement des 27 Etats de l'UE ont remis à plus tard la décision quant à l'émission d'obligations communes pour lutter contre les conséquences économiques de la crise du coronavirus. Tandis que l'Italie et l'Espagne réclament des "corona bonds", l'Allemagne, les Pays-Bas et l'Autriche, notamment, s'y opposent. Comment sortir de l'impasse ?


