
La publication des résultats semestriels de TotalEnergies, avec un résultat net de plus de 10 milliards de dollars, en hausse de 70 % sur un an, relance le débat sur l’imposition des superprofits. Alternatives Economiques pose trois questions sur la taxation. La reprise des hostilités au Moyen-Orient a rappelé que la crise énergétique n’est pas finie. Le prix des carburants est repassé au-dessus du seuil symbolique des deux euros le litre depuis mi-juillet. Mais cette guerre ne fait pas que des perdants… Lire l’article
Pour aller plus loin, pourquoi ne pas poser également la question des « super profiteurs » ? Au-delà des bénéfices exceptionnels réalisés par certaines entreprises, il est légitime de s’interroger sur les acteurs qui tirent profit des crises, des tensions géopolitiques ou de la flambée des prix, tandis que les ménages et de nombreuses entreprises en subissent les conséquences.


