
Après le rejet, par la droite, des décrets du gouvernement espagnol visant à protéger les locataires, Pedro Sánchez a annoncé des élections anticipées. Une crise du logement dont les racines sont profondes.
En dix jours à peine, le climat politique et social en Espagne a radicalement changé. Les efforts du gouvernement de coalition de gauche dirigé par Pedro Sánchez pour atténuer les drames liés à la hausse des expulsions locatives et à la pénurie de logements ont échoué au Congrès le 2 octobre dernier.
Les députés de droite du Parti populaire (PP), les indépendantistes catalans de Junts et le parti d’extrême droite Vox se sont fermement opposés aux mesures visant à remédier à la détresse de millions de familles confrontées à des problèmes de logement.


