Des représentants de soignants ont réclamé mercredi l’interdiction des armes mutilantes dans les manifestations du mouvement lycéen où les mineurs sont très présents et s’inquiètent pour l’intégrité physique et la santé mentale des jeunes, appelant à faire de leur sécurité une « priorité absolue ».
Première organisation syndicale représentative des professionnels de centres de santé (médecins, personnels paramédicaux, administratifs…), l’USPCS affirme son « plein soutien au mouvement lycéen et étudiant » et condamne dans un communiqué « toutes les violences, à l’encontre de biens matériels mais plus grave encore, à l’encontre de personnes ». Elle « questionne la décision du ministre de l’intérieur de réautoriser le 17 octobre les grenades assourdissantes, interdites le 7 octobre suite aux graves mutilations provoquées chez un adolescent », qui a eu la main arrachée à Lens.


