mercredi 4 mars 2026
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Archive de la catégorie :

Travail

Natalia, caissière dans une boutique bio regarde le monde #4

Hier nous avons causé un esclandre entre les voisins qui prétendent que nous ne respectons pas les règles du confinement en allant sur le toit. Comme si le virus se transmettait à dix mètres de distance, en survolant les balcons et les portes-fenêtres ouvertes au soleil.

Jane jeune travailleuse sociale nîmoise met des mots sur sa colère

Hé, je me disais, si tu as le temps, l’énergie et l’envie tu devrais écrire un article sur le travail social au temps du Corona, déjà parce que ça fait du bien d’écrire et qu’en plus personne ne prend trop la parole là-dessus. Et je pense que c’est aussi important d’entendre les acteurs sociaux en ce moment ! ». Je suis éducatrice spécialisée, j’ai vingt-cinq ans. Le tout premier jour de ma formation, quand on m’a demandé pourquoi ce métier, je me souviens avoir répondu quelque chose comme « parce que ça prend aux tripes ». Sur le coup, je ne savais pas exactement ce que cela allait signifier pour moi.

Lettre ouverte à Muriel Pénicaud

Nous reproduisons ci-dessous la lettre, intitulée " Cessez votre politique criminelle",  adressée par Philippe Martinez (CGT), Nicolas Girod (Confédération Paysanne), Eric Beynel (Union syndicale Solidaires), Aurélie Trouvé (Attac), Khaled Gaiji (Amis de la Terre France), Annie Thébaud-Mony (Association Henri Pézerat), Pierre Khalfa (Fondation Copernic), Thomas Coutrot (économiste, Ateliers travail et démocratie), Pascale Molinier (psychologue, Ateliers travail et démocratie) et 150 autres signataires. 

En grandes surfaces, les soutiers du (non) confinement

Mobilisations quasi impossibles, malgré péril flagrant de contaminations. Et les profits continuent : les magasins ouvriront même ce lundi de Pâques. Malgré sa publicité hyper offensive sur le réseaux sociaux (pour nous hurler qu’il reste au service de ses clients), Casino montre, dans ce magasin, le peu de cas qu’il fait des risques de contamination pour ses employés, mais aussi pour ses fameux clients.

Natalia, caissière dans une boutique bio regarde le monde #3

Les clients défilent derrière la vitre de protection. Ils essuient leur morve contre celle des autres en se collant à elle quand ils me parlent. Peu importe, qu’ils tombent malades, ça n’est plus de mon ressort.

Natalia, caissière dans une boutique bio regarde le monde #2

Je me suis apprêtée comme si j’allais sortir me promener dans la rue, et je suis allée m’installer sur le toit-terrasse. Le confinement va durer beaucoup plus longtemps que prévu. Je compte sur deux mois. Huit semaines, comme des vacances d’été.

Natalia, caissière dans une boutique bio, regarde le monde #1

Je suis employée à temps partiel (10 heures par semaine) dans une boutique alimentaire de petite taille, avec une clientèle relativement aisée. C’est mon premier véritable jour de confinement, parce que je ne travaille pas. Je suis irrémédiablement surexposée au virus et personne n’en a rien à foutre. Je croise les doigts pour qu’il ne mute pas en peste noire, et j’étale mes jambes le long de l’amertume de mon café avec délices.

Morts sur ordonnances – Les yeux fermés du gouvernement qui file comme un train fou

Le gouvernement s'est empressé, mercredi, en conseil des ministres, de rédiger 25 ordonnances pour permettre à l'économie française de se relever après la crise sanitaire. Sous couvert d'un appel à la solidarité, Édouard Philippe a affirmé que les Français devraient fournir un "effort long". Le président Emmanuel Macron s'émancipe ainsi de tout débat concernant le modèle de reconstruction d'un système économique qui démontre de manière criante et mortifère ses limites. Après l'enfermement, préparez-vous à "un effort long" pour vous relever, le Premier ministre vous souhaite bon courage.

Loi d’urgence sanitaire – Les 25 premières ordonnances

Le Conseil des ministres du mercredi 25 mars a adopté 25 ordonnances. Il s'agit d'un record "historique" depuis 1958, comme l'a souligné le premier ministre en énumérant les dispositions qui doivent "protéger les citoyens et limiter les dommages sociaux et économiques". Un "signe que l'urgence dicte sa loi", a encore observé le chef du gouvernement.

Expertise & Coronavirus. Que dit le droit du travail ?

Spécialisé dans le domaine du droit du travail, le cabinet d'avocats Brihi-Koskas & associés, analyse les effets de la loi d'exception. Nous publions son bref commentaire sur ce qu’il faut retenir de la loi d'urgence sanitaire, dans le domaine du droit du travail et de la sécurité sociale.

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