Candidat aux élections municipales de Toulouse, François Piquemal déposera plainte dans les heures qui viennent après avoir reçu mardi 3 mars des menaces de mort : des fleurs avec un mot de condoléances lui souhaitant une mort violente, accompagné de références d’extrême-droite.
Ces menaces interviennent deux semaines après la divulgation sur un site internet des mots de passe numériques et de l’adresse personnelle du domicile de François Piquemal, en raison de son soutien aux habitants de Gaza. De son côté le magazine d’extrême-droite Frontières avait il y a quelques semaines ciblé certains des colistiers, notamment des personnes racisées. « Les attaques de l’extrême-droite sont violentes, avec en creux le projet de faire interdire le principal mouvement d’opposition du pays.
Malgré ces intimidations, notre volonté de porter une alternance à Toulouse reste intacte, nous sommes plus déterminés que jamais à la porter dans la tradition anti-fasciste de notre ville. Il est l’heure d’être responsable et d’assurer l’union de la gauche avec Demain Toulouse (1) pour barrer la route à la violence de l’extrême droite les 15 et 22 mars prochains ».
(1) La liste est composée de LFI, l’Assemblée des Quartiers, le Collectif pour une écologie populaire, Démocratie en commun, Tous pour Toulouse et l’Union populaire.


