Youssef El Manssouri, est à la tête de Sesterce avec son associé Anthony Tchakerian. La start-up produit et loue des capacités informatiques pour l’apprentissage des intelligences artificielles. Son marché explose. Elle est start-up de l’Année Sud-Est du Prix de l’Entrepreneur de l’Année organisé par EY1.
C’est un supercalculateur d’une performance inédite en France qu’a lancé cet été à Marseille la start-up Sesterce. Équipé de 4 000 unités de traitement graphique (GPU), il promet « de transformer l’innovation technologique dans les centres de recherche et les entreprises », selon son cofondateur Youssef El Manssouri, lauréat du prix EY Entrepreneur de l’Année dans la catégorie start-up avec son associé Anthony Tchakerian.
Ce type d’équipements est particulièrement calibré pour l’apprentissage des intelligences artificielles qui font des opérations complexes à grande vitesse sur de très gros volumes de données. Or, ils manquent partout dans le monde. Une poignée d’entreprises s’est positionnée sur cette offre. Sesterce entend figurer dans le Top 5 en répondant aux besoins de souveraineté nationale et européenne.
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Notes:
- EY a pour objectif de « Construire un monde du travail meilleur » en offrant à leurs collaborateurs, grâce aux données et à la technologie, la possibilité de progresser, d’obtenir les compétences nécessaires pour être plus efficaces, de devenir les leaders des transformations en cours, de poursuivre des carrières uniques et de construire leurs propres expériences exceptionnelles avec EY.