Brigitte Challande
119 ARTICLES0 COMMENTAIRES
Brigitte Challande est au départ infirmière de secteur psychiatrique, puis psychologue clinicienne et enfin administratrice culturelle, mais surtout activiste ; tout un parcours professionnel où elle n’a cessé de s’insérer dans les fissures et les failles de l’institution pour la malmener et tenter de la transformer. Longtemps à l’hôpital de la Colombière où elle a créé l’association « Les Murs d’ Aurelle» lieu de pratiques artistiques où plus de 200 artistes sont intervenus pendant plus de 20 ans. Puis dans des missions politiques en Cisjordanie et à Gaza en Palestine. Parallèlement elle a mis en acte sa réflexion dans des pratiques et l’écriture d’ouvrages collectifs. Plusieurs Actes de colloque questionnant l’art et la folie ( Art à bord / Personne Autre/ Autre Abord / Personne d’Art et les Rencontres de l’Expérience Sensible aux éditions du Champ Social) « Gens de Gaza » aux éditions Riveneuve. Sa rencontre avec la presse indépendante lui a permis d’écrire pour le Poing et maintenant pour Altermidi.
ses articles les plus récents
Détérioration, Effritement, Impuissance, la vie à Gaza
"Les interventions ne reposent pas uniquement sur une logique de réponse rapide, mais sur une compréhension profonde de la complexité de la crise, et sur la conviction que la résistance n’est pas un slogan..."
Tuer l’idée d’un état palestinien
Alors que le monde reste focalisé sur les ravages causés à Gaza, le gouvernement israélien a discrètement mis en œuvre ce que certains analystes qualifient de “coup d’État juridique” en Cisjordanie occupée, en ratifiant une série de décisions visant à étendre le pouvoir d’Israël sur l’ensemble du territoire palestinien.
Rafah la porte de la cage
Seul point de passage vers Gaza sans transiter par Israël, Rafah est depuis longtemps la dernière porte vers l’extérieur pour les Palestinien·ne·s de l’enclave. Sa réouverture annoncée révèle pourtant une épreuve faite d’attentes, de contrôles et d’humiliations, loin des promesses officielles. Cet article suit l’expérience des Gazaoui·e·s confronté·e·s à une « porte du retour » toujours plus étroite.
Devenir un réfugié sur sa propre terre
Ce qui est proposé n’est pas un projet de reconstruction, mais un projet de maquillage politique. Une ville construite sans souveraineté.


