Quand la « paix » naît à Davos, la justice est enterrée à Gaza
" La « paix » devient un slogan médiatique, la « reconstruction » un titre de projets reportés, « l’attention humanitaire » une photo collective devant les caméras. Tout cela se produit à un moment de transition du système international, où les grandes puissances réécrivent les règles du jeu, tandis que les peuples faibles paient le prix de ces transformations."
Palestine : une politique de fragmentation territoriale et sociale
:" Gaza entre dans une phase plus dangereuse, où le danger ne se mesure plus au nombre de frappes, mais à la nature du projet : un projet de tri, de contrôle et de remodelage par la force. Et ceux qui continuent de vendre les illusions de « désescalade » et de « garanties » ne se trompent pas seulement dans leur analyse : ils participent, consciemment ou non, à la tromperie des populations. "
Troisième hiver sous tentes à Gaza
Depuis le milieu de la semaine la tempête Byron balaie la bande de Gaza et submerge une population décimée et cherchant à survivre. De fortes pluies et des vents violents ont provoqué l'effondrement de tentes et endommagé des bâtiments, faisant des morts et des blessés dans un contexte de températures glaciales.
Gaza une tragique défaite de l’humanité
La guerre de Gaza fut-elle la conséquence directe de l’opération du 7 octobre ? Ou l’opération n’a-t-elle été que l’étincelle permettant d’exécuter un plan déjà prêt ?
Plan Trump. Sur quoi se fonde la reconstruction à Gaza ?
Lorsque les cartes de guerre se transforment en plans de reconstruction qui décide du visage de la future Gaza ? Aujourd’hui, Gaza ne fait pas face à la question : Quand commencera la reconstruction ? Mais à une question bien plus profonde et complexe : Comment et par qui cette ville sera-t-elle redessinée ?
« La voix de Hind Rajab » : quand le cinéma ne peut plus se taire
Alors que le Cinemed revendique une programmation fondée sur l’indépendance artistique, le film La voix de Hind Rajab de Kaouther Ben Hania, présenté en compétition officielle, amène à regarder l’horreur en face. Inspiré de l’appel réel d’une fillette piégée sous les tirs israéliens à Gaza, le film transcende la polémique pour devenir un acte de mémoire. Une œuvre coup de poing qui rappelle que si le cinéma n’a pas vocation à faire de politique, il est parfois impossible de dissocier l’art de la réalité.
Les États-Unis partenaires de la guerre génocidaire à Gaza
"Les États-Unis ne se contentent pas d’envoyer des armes, ils supervisent leur utilisation et garantissent la continuité de la guerre avec la plus grande puissance destructrice possible." Abu Amir propose une réflexion qui est une nécessité pour penser et comprendre les tenants et les aboutissants des massacres continus qui ont lieu dans la bande de Gaza depuis presque 2 ans.
La Bastille pour Gaza : soutien aux flottilles
"Les deux semaines qui viennent vont être déterminantes dans tous les pays sur notre capacité à soutenir cette initiative solidaire mondiale, pacifique dans le cadre d'un objectif commun : briser le siège illégal de Gaza par la mer."
Jim Jarmusch et Kaouther Ben Hania : l’art du cinéma à contre-courant
La 82e Mostra de Venise a récompensé le film américain indépendant de Jim Jarmusch Father Mother Sister Brother, et décerné un le Lion d'argent à la réalisatrice, Kaouther Ben Hania pour "The Voice of Hind Rajab" sur Gaza. Deux réalisateurs, issus de mondes différents, qui partagent une vision profondément politique du cinéma.
Le campement des solidaires pour Gaza démantelé place de la Bastille
Que fait le gouvernement français face à ce génocide perpétré sous les yeux du monde entier depuis 22 mois : il met les solidaires français en Garde à vue et détruit le campement des solidaires pour Gaza.


