Brigitte Challande

67 ARTICLES0 COMMENTAIRES
Brigitte Challande est au départ infirmière de secteur psychiatrique, puis psychologue clinicienne et enfin administratrice culturelle, mais surtout activiste ; tout un parcours professionnel où elle n’a cessé de s’insérer dans les fissures et les failles de l’institution pour la malmener et tenter de la transformer. Longtemps à l’hôpital de la Colombière où elle a créé l’association « Les Murs d’ Aurelle» lieu de pratiques artistiques où plus de 200 artistes sont intervenus pendant plus de 20 ans. Puis dans des missions politiques en Cisjordanie et à Gaza en Palestine. Parallèlement elle a mis en acte sa réflexion dans des pratiques et l’écriture d’ouvrages collectifs. Plusieurs Actes de colloque questionnant l’art et la folie ( Art à bord / Personne Autre/ Autre Abord / Personne d’Art et les Rencontres de l’Expérience Sensible aux éditions du Champ Social) « Gens de Gaza » aux éditions Riveneuve. Sa rencontre avec la presse indépendante lui a permis d’écrire pour le Poing et maintenant pour Altermidi.
ses articles les plus récents
À Gaza le génocide c’est 24h sur 24h , brisons le silence
Depuis près de 75 jours le Nord de Gaza est soumis à la famine par impossibilité de l’entrée de l’aide humanitaire, à des massacres, les bombardements intenses empêchent les ambulances et les équipes de la défense civile d’atteindre les sites, laissant les voix des personnes piégées sous les décombres s’éteindre progressivement jusqu’à disparaître complètement.
À Gaza deux conceptions du monde se font face
La multiplication des initiatives d’Ibn Sina et de l’UJFP à Gaza dont nous rendons compte depuis 13 mois dans le contexte d’une guerre génocidaire rendent compte de leur résistance. Elles mettent aussi en miroir deux conceptions du monde bien différentes : celle d’un État sioniste dont l’idéologie prône la séparation, et l’armée met en oeuvre l’extermination des Palestinien.ne.s et celle d’un peuple qui résiste, re-construit coûte que coûte et maintient le vivant, la dignité et le tissu social.
Gaza , une destruction sans précédent
oute la semaine, chaque jour nous recevons non seulement les compte rendus des activités formidables que les équipes d’Abu Amir, correspondant de l’UJFP à Gaza, et Marsel, responsable du centre Ibn Sina, persistent à organiser, à maintenir depuis maintenant plus de sept mois dans les quatre camps de Déplacé.e.s, mais tous les jours Abu Amir envoie également un texte descriptif et documenté sur la situation générale de la guerre de destruction de la bande de Gaza.
Gaza, la nécessité que le récit persiste !
L’éducation, une cause palestinienne, pierre angulaire de la construction et du développement des sociétés. Continuer à soutenir régulièrement , chaque semaine, les femmes, les enfants et les hommes avec des ateliers psychologiques de partage des récits et des expériences pour trouver des solutions collectives qui contribueront à bâtir une société plus forte et plus solidaire. Chaque semaine, nourrir, éduquer, réfléchir, soigner, désinfecter, planter, agir pour reste debout.