Jean-Marie DINH
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http://jmdinh.net/Après des études de lettres modernes, l’auteur a commencé ses activités professionnelles dans un institut de sondage parisien et s’est tourné rapidement vers la presse écrite : journaliste au Nouveau Méridional il a collaboré avec plusieurs journaux dont le quotidien La Marseillaise. Il a dirigé l’édition de différentes revues et a collaboré à l’écriture de réalisations audiovisuelles. Ancien Directeur de La Maison de l’Asie à Montpellier et très attentif à l’écoute du monde, il a participé à de nombreux programmes interculturels et pédagogiques notamment à Pékin. Il est l’auteur d’un dossier sur la cité impériale de Hué pour l’UNESCO ainsi que d’une étude sur l’enseignement supérieur au Vietnam. Il travaille actuellement au lancement du média citoyen interrégional altermidi.
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Marseille : ce que l’affaire Nadav Lapid dit du rôle des artistes
Quelle est la fonction de l'artiste dans une société en crise ? Faut-il considérer un créateur à l'aune de son passeport ou de son œuvre ? Peut-on exiger d'un artiste qu'il porte la responsabilité des crimes commis par son gouvernement alors même qu'il en est parfois l'un des critiques les plus déterminés ?
Seppuku d’Angélica Liddell. Mourir l’ultime liberté
A travers l'hommage qu'elle rend au poète Mishima et aux suicidé.e.s qu'elle convoque sur le plateau Angelica Liddell s'emploie à rétablir le lien entre la vie et la mort. Son nouveau spectacle s'affirme comme un éloge du suicide compris comme un acte de prévoyance, né d'un désir extrême de vivre et d'une sensibilité au-delà de tout jugement.
K-LIVE à Sète quand l’art urbain dessine la ville de demain
Alors que le prochain numéro d'altermidi Mag s'interroge sur les mutations de la culture contemporaine et les imaginaires qui façonnent le monde de demain, difficile de ne pas faire escale à Sète où se déroule jusqu'au 7 juin la 19e édition du festival K-LIVE. En podcast Rencontre avec la directrice du festival, Crystel Labasor.
L’intelligence de l’engagement et le sourire de l’humanisme
Il y avait chez lui quelque chose de rare : une sagesse qui ne tournait jamais à la résignation. Malgré les guerres, les crises, les désillusions du siècle qu’il avait traversé, il continuait de croire en la possibilité du progrès humain.


